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JOURNAL D'UN SCINTILLEMENT

DIARIO DE UN DESTELLO

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Qu'est la poésie sinon un scintillement lucide ? Qu'est le poème sinon la restitution verbale d'une expérience fulgurante ? Et, enfin, un recueil de poèmes, si ce n'est la somme heureuse des vers qui revivent les scintillements primitifs, c'est-à-dire, leur union sous forme de journal ?

Raquel Lanseros connaît bien ce cycle qui naît dans la plénitude de l'instant et conduit à l'ensemble de ses pages, pages d'un journal essentiel. Elle a su, en effet, baptiser avec clarté — celle qui "vient toujours du ciel" — cet ouvrage qui a représenté l'un des premiers pas de son initiation sur les chemins du sentiment poétique.

 

Préface de Vicente Cervera Salinas

Traduction réalisée par

Marie-Ange Sanchez et Muriel Chandanson

 

RAQUEL LANSEROS

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Née à Jerez de la Frontera (Cadiz), en 1973. Raquel Lanseros a vécu dans la ville de Leon et y a obtenu une maîtrise d’anglais. Elle complète ses études en Irlande, en Angleterre, en France et en Italie. Professeur en lycée, elle s’est consa­crée parallèlement à l’écriture. Elle publie en 2005 Leyendas del promontorio (Madrid, finaliste du XIIe Prix International de Poésie «Encina de la Cañada»). Vient ensuite son Diario de un destello (Rialp, 2006), dont nous présentons ici l’édition bilingue, et qui a été récompensé par l’accessit du prestigieux prix espagnol de poésie Adonais.
Original dans l’expression évocatrice des senti­ments, d’épisodes historiques et d’expériences litté­raires, ce Journal, voyage dans la mémoire en trois mouvements, nous offre un lumineux kaléidoscope de rencontres et nous révèle le regard intime que porte Raquel Lanseros sur ce qui l’entoure.
Après L’acacia roja (2008, Tres Fronteras, Murcia) son oeuvre n’a depuis cessé de gagner la reconnaissance des lecteurs et de la critique, et a obtenu plusieurs récompenses : le prix Unicaja de poésie en 2008 pour Los ojos de la niebla (Visor, Madrid) et le prix Antonio Machado de Baeza pour Croniria (Hiperión, Madrid, 2009). Ses poèmes ont acquis une dimension inter­nationale par leur traduction dans plusieurs langues européennes.

 

KUZU

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Kuzu, jusqu’à ce travail Lacueva-Elsland, est née à Valence en 1970, où elle a étudié les Beaux-Arts et suivi différents cursus en arts plastiques. Elle réside en Allemagne depuis 2001 et y a perfectionné sa maîtrise de disciplines variées, telles que la calligraphie japonaise, avec le moine zen Sho-Shin, ou l’art du théâtre d’ombres avec Fabrizio Montecchi.
Certaines des oeuvres figurant dans ce recueil appartiennent à la série "Le jardin de Kuzu". Parmi les dessins qui n’ont pas été retenus, se trouvent ceux à Victor Pérez et à Manuel Ramos, que l’artiste remercie pour leur existence et leur lumière.
En dernière partie, dans la séquence "Ippoippo" —"pas à pas" en japonais— se mêlent les images florales du "Jardin de Kuzu" et des oeuvres de l’exposition "Theatherstück", la dernière réalisée sous le nom de Lacueva-Elsland.

 

édition bilingue réalisée par Marie-Ange Sanchez

 

CONSULTEZ L'ARTICLE PARU DANS "DIARIO DE LEON"

 

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